I am currently preparing a workshop on Visual Mapping for Researchers for Salford University’s doctoral programme and preparing a short blurb presenting it. Any feedback, comments, editing would be most welcomed.
Visual mapping for Researchers
The aim of this session is to introduce participants to the principles and practice of the visual mapping of ideas and concepts.
By the end of this session participants will have developed a basic awareness of Mind Mapping and related visual mapping techniques (such as Concept Mapping, Idea Mapping, etc.) and their pertinence in research contexts.
This session will:
Introduce participants to the principles of orthodox mind mapping as defined by Tony Buzan, in Use Your Head (London: BBC, 1974), and later The Mind Map Book (London: BBC, 1993)
Give them the opportunity to experiment with mind mapping techniques through a practical exercise.
- Review other visual mapping techniques which have evolved from orthodox mind mapping (other forms of mind mapping, concept mapping, idea mapping, argument mapping).
- Will Highlight the effectiveness of visual mapping techniques through the presentation of a number of examples of maps.
- Show how researchers can fruitfully use a visual map as a thinking space, both individually and collaboratively, as well as knowledge management.
- Discuss the potential of visual mapping for remote collaboration, through web-based applications.
- Provide a review of the most pertinent softwares available both as desktop applications and as online applications.
À propos de: Diane Bourque, “Les options pour un site bilingue ou multilingue WordPress“, 6 juillet 2010.
Je profite de mes vacances pour bricoler sur ce site, que je suis en train de mettre à jour et essayer d’améliorer. Pour se faire, je viens d’acheter l’excellent Thème de WordPress Genesis par StudioPress, qui me semble offrir des possibilités particulièrement intéressantes.
Je viens de tomber, un petit peu par hasard, grâce à Twitter, une fois de plus, sur un excellent billet de Diane Bourque, DianeBourquesur Twitter, une des toutes meilleures spécialistes québécoises du web et de WordPress sur Les options pour un site bilingue ou multilingue WordPress. Ce billet m’est particulièrement utile dans la mesure où je réfléchis depuis quelques jours à cette problématique pour ce site et qu’il va m’éviter de faire des recherches inutiles sur les différentes options possibles. Faisant le tour des différentes possibilités existentes, Diane identifie 4 méthodes de faire un site bilingue en utilisant WordPress, à savoir,
- en créant deux sites WordPress distincts, un pour chaque langue,
- avec l’extension qTranslate,
- avec l’extension WPML
- avec Google Translate
La conclusion de Diane est que pour l’heure la première méthode est préférable, tout en lançant un appel aux développeurs de d’extensions WordPress pour qu’il conçoivent un Bilingual Linker:
qui [...] permettra de gérer deux sites distincts WordPress mais qui [...] permettra d’interelier les articles et les pages. L’extension aura un Widget pour Français | English que j’ajouterai dans ma sidebar ou ailleurs sur mon site. Si je navigue sur le site en français et que je veux lire l’article ou la page en anglais, le Widget m’apportera à la version anglaise de cet article ou de cette page. Le Widget pourra faire ceci puisque l’article en français aura un Champ personnalisé ou une case pour dire au Widget que l’hyperlien English pour l’article ou la page est (par exemple) http://dianebourque.com/en/options-for-bilingual-site-in-wordpress
Cet excellent billet m’a donné à réfléchir et je me demande si une cinquiéme possibilité ne serait pas envisageable, en attendant l’extension que Diane appelle de ses voeux à juste raison.
Le petit défi que je me suis récemment lancé à moi-même étant de n’utiliser qu’une seule installation de WordPress pour ce site que j’aimerai voir devenir une véritable plate-forme digitale, complément naturel de mon compte de Twitter, je n’ai pu m’empêcher de me demander s’il n’était pas possible de n’utiliser qu’un seul site, et non deux, et de contourner la difficulté, qu’il peut y avoir à créer un site bilingue — un site multilingue étant à l’évidence problématique beaucoup plus compliqué — de la façon suivante:
-
1) Adapter les éléments du texte du théme de wordpress utilisé pour les rendre bilingue, par exemple : “Leave a comment (Edit)/Laissez un commentaire (Éditez)”
- 2) Rédiger les billets ou pages dans les deux langues et faire des liens manuellement, avec [fr] [en] et/ou des drapeaux. Ce qui reste quand même assez facilement gérable.
- 3) Jouer habilement avec les catégories pourraient également offir quelques possibilités intéressantes.
Il ne s’agit pour l’heure que de quelques idées, mais il n’est pas impossible que j’essaie ces jours-ci de bidouiller quelque peu mon site pour voir si cela est faisable.
Cognitive Edge‘s Dave Snowden argues convincingly in his latest blog post that “Humans are not ants, agents or angels“, or in other words that human complex adaptive systems are different from systems “in the physical world, or that of all animals without the capacity for metaphor based language”. He has found a very ingenious was of summarizing the difference in the following way:
In respect of the individual human complex systems are differentiated by:
- Intention [...]
- Identity is fluid for humans, we move between them with ease, often triggered by ritual and are capable of acting in several simultaneously.
- Intuition or as Prusak calls it compressed experience, references the way the human brain builds patterns of actual and vicarious (stories) experiences to allow rapid decision making under conditions of uncertainty.
In respect of the collective aspects of human interaction with other humans, their environments and ideas, complex adaptive systems are distinguished by:
- Cognition in this aspect means the distributed aspects of human intelligence and consciousness, our ability to interact with others to create entities that are more than the sum of the parts, and critically to formalise that capability (wisdom of crowds, crews etc.)
- Constraint references the ability to create/evolve social systems that provide constrains on actions, and also (through myths etc) on the way we think and act.
- Coherence is not only an important new concept in the area of evidence based strategy, but it relates to the human capacity to collectively reason about reason.
A propos de: Karl Haushofer (sous la direction de), Der Rhein. Sein Lebensraum. Sein Schicksal. Premier volume: Erdraum und Erhräfte. Berlin-Grunewald, Kurt Vowimckel Verlag, 1930, 244-238 pages.
“Le défaut de cet ouvrage, si plein de choses, est donc le manque d’unité. Il semble cependant qu’un effort ait été fait pour créer cette unité par K. Haushofer, dans son introduction (Zur Geopolitik der Rheinlande); mais la nature de cet effort n’est pas scientifique; elle et de tendance politiques et tout à fait exempte d’impartialité.”
Albert Demangeon, “Le Rhin. Le fleuve et autour du fleuve”, Annales d’histoire économique et sociale, 1932, volume 4, n° 18, pp. 616.
I have recently published a blog post “The Visual Mapping Timeline: an Exercise in Crowd-sourcing”, at Wallace Tait’s invitation, for both on Visualmapper and on Hypershifters.
The mindmap of the Visual Mapping Timeline is progressively taking shape
The initial version looked like that:
and the current version looks like this:
À propos de:
Ehrlich, K., Shami, N. S. (2010). Microblogging inside and outside the workplace. In Proceedings of the 4th International AAAI Conference on Weblogs and Social Media (ICWSM 2010), AAAI Publications.
Les rares études publiées sur le microblogage ont jusqu’à maintenant porté sur l’utilisation de Twitter, donc un outil public. Nous ne savons cependant encore que peu de choses de la pratique du microblogage sur le lieu de travail. C’est cette lacune que se sont efforcés de combler Kate Ehrlich et N. Sadat Shami, tous deux de l’IBM Watson Research Center dans leur récente étude sur le Microblogage sur et en dehors du lieu de travail.
Pour se faire, ils ont menés à bien une étude comparée d’un corpus de 5 387 messages de microblogues générés au cours de 4 périodes distinctes d’une semaine par un groupe de 34 employés d’IBM, utilisant à la fois Twitter et un outil interne, BlueTwit. Un intérêt tout particulier de cette étude était d’effectuer une comparaison dans les pratiques de microblogage celon que les modes de communication externes et internes, selon que les messages étaient visible par tout le monde, sur Twitter, ou uniquement destinés à un usage purement interne, sur BlueTwit. Cette étude quantitative a été accompagnée par une étude qualititative basée sur une série d’entretiens avec 25 des microblogueurs de l’échantillon en question et portant non seulement sur leurs motivations pour microblogger, mais sur les choix effectués pour déterminer si tel ou tel message serait posté sur Twitter ou plutôt sur BlueTwit.
Comme l’avaient déjà montrés les études précédents, le microbloggage permet de rester connectés avec d’autres personnes et d’engager de brèves conversations avec certaines d’entre elles, respectivement par la pratique des “messages status” et l’utilisation de messages dirigés vers quelqu’un (@). Toutefois, l’étude de Ehrlich et Shami suggère, en effet, que la pratique du microbloggage sur le lieu de travail présente d’autres avantages qui n’avaient pas été identifiés par les études précédentes. Ils insistent ainsi sur l’efficacité du microblogging pour la pratique du “crowd-sourcing”, en posant des questions et demander de l’assistance. Il accordent également une certaine attention à la pratique du retweeting, vecteur d’un partage des connaissances, et présente l’avantage d’offrir un mode de filtrage basé sur l’intelligence humaine.
Outre le texte de la communication, une présentation slideware sur le thème de celle-ci est également disponible, en anglais:
“In the words of the Physicist Philip Anderson, “more is different.” When you aggregate a lot of something, it behaves in new ways, and our new communications tools are aggregating our individual ability to create and share, at an precedented levels of more.”
Clay Shirky, Cognitive Surplus, Creativity and Generosity in a Connected Age, New York: The Penguin Press, 2010, 25.
“Selon les mots du physicien Philip Anderson, “plus est différent”. Quand on agrège beaucoup de quelque chose, cela se comporte de façon nouvelles, et nos nouveau outils de communications agrègent nos capacités individuelles à créer et à partager, à un niveau de plus sans précédent.”
Clay Shirky, Cognitive Surplus, Creativity and Generosity in a Connected Age, New York: The Penguin Press, 2010, 25.
Enza Antenos-Conforti, aka @iVenus on Twitter, who has been the first to leave a comment on this blog – thanks for that, Enza, I am currently drafting a reply – is a professor of Italian who has been experimenting with the use of Twitter in language teaching. This is something I am very interested about, as I have been thinking of trying to use twitter in the intermediate French class I am teaching as part of the Salford‘s University Wide Language Programme during the next academic year.
Enza has recently asked on her blog, An academic at work, a question about Correcting language mistakes on Twitter, which is really crucial for anyone who wants to use Twitter, or micro-blogging in general, for language learning.
In her own experience of learning Spanish, and more recently Portuguese, she has come accross two ways in which her Tweeple were drawing her attention to mistakes she has made in the target language:
“a direct message explicitly stating [the] error, the other in a reply message using a recast to note [the] error.”
and asks
How do others approach error correction on Twitter?
In the comments, Jose Carlos, (@ zecarlosjr) suggests, if I understand correctly his portuguese, another possibility which is to retweet a corrected version of the original tweet.
I was wondering whether there would not be some merit in establishing a new convention to make explicit that a sentence in a tweet has been corrected. The trick would be to find a letter, a couple of letters, or a sign which would be pertinent and which could be used for everyone who engages in language learning on the Twittersphere.
As I like to speak of rephrasing rather than correcting, I would like to propose using RP, which would stand for rephrased, as a possible convention. Another possiblity could be to use an hashtag or a symbol, such as for instance •
What do you think of this idea?





